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CIM10 O92

CIM-10 (diagnostics) — fichier du 2026-09-11

Autres mastopathies et anomalies de la lactation associées à l'accouchement

categorie
O92
chapitre
Grossesse, accouchement et puerpéralité
groupe
O85-O92
libelle groupe
Complications principalement liées à la puerpéralité
type mco
3 - interdit en DP/DR (utilisable en DA)
type smr
NNN
type psy
3
statut
actif
inclusions et notes cocoa
Comprend les états mentionnés au cours de la grossesse, de la puerpéralité ou de la lactation | ANT O92.0 Invagination du mamelon associée à l’accouchement | ANT O92.1 Crevasses du mamelon associées à l’accouchement | Fissures du mamelon gestationnelles ou puerpérales | ANT O92.2 Mastopathies associées à l’accouchement, autres et sans précision rare ANT O92.3 Agalactie | Agalactie primaire | ANT O92.4 Hypogalactie | ANT O92.5 Suppression de la lactation | Agalactie : • induite | • secondaire | • thérapeutique | ANT O92.6 Galactorrhée | À l’exclusion de galactorrhée sans relation avec un accouchement (N64.3) | ANT O92.7 Anomalies de la lactation, autres et sans précision | Galactocèle puerpérale | Note : Pour l’utilisation des catégories O95-O97, se référer aux règles et instructions du Volume 2 pour le codage de la mortalité. | SÉQUELLES DE MALADIES ET DE LÉSIONS TRAUMATIQUES | La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active » (volume 2 page 28 ou 33). | Elle précise (ibid. page 101 ou 132) : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux examens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d’une maladie qui n’existe plus, on décrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l’origine [...] ». | Page 106 ou 138 : « La CIM–10 fournit un certain nombre de catégories intitulées « Séquelles de... » (B90-B94, E64.–, E68, G09, I69.–, | O97, T90-T98, Y85-Y89) auxquelles s’ajoute O94 Séquelles de complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité, du fait de la mise à jour de 2003 (se reporter au site Internet de l’ATIH). Celles-ci peuvent être utilisées pour coder les conséquences des affections qui ne sont pas elles-mêmes présentes lors de l’épisode de soins, comme causes du problème justifiant les soins ou les examens. Le code retenu pour « affection principale » doit être celui qui désigne la nature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code « Séquelles de… ». | Un délai « d’un an ou plus après le début de la maladie » est cité dans les notes propres à certaines catégories (G09, I69, T90-T98, Y85- | Y89, O94). Il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Il concerne les règles de codage de la mortalité et son sens est indiqué aux pages 75 ou | 101 du volume 2. Les situations concernées sont celles dans lesquelles il n’est pas identifié d’autre cause au décès. | La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ou au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. Cette distinction est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. | Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est mentionné comme un diagnostic associé conv […]