CIM10 I95
CIM-10 (diagnostics) — fichier du 2026-09-09
Hypotension
- categorie
- I95
- chapitre
- Maladies de l'appareil circulatoire
- groupe
- I95-I99
- libelle groupe
- Troubles autres et non précisés de l'appareil circulatoire
- type mco
- 3 - interdit en DP/DR (utilisable en DA)
- type smr
- NNN
- type psy
- 3
- statut
- actif
- inclusions et notes cocoa
- À l’exclusion de collapsus cardio-vasculaire (R57.9) constatation d’une baisse non spécifique de la tension artérielle SAI (R03.1) syndrome d’hypotension maternelle (O26.5) | HYPOTENSION ET BAISSE DE LA TENSION ARTÉRIELLE | La CIM-10 distingue deux modalités de codage des baisses de la pression intra-artérielle [tension artérielle]. Elles correspondent à deux conditions très différentes de diagnostic. | Une baisse de la pression intra-artérielle peut être un signe d’accompagnement de diverses maladies ou une « découverte fortuite isolée », qui ne permet pas de porter le diagnostic de maladie hypotensive chronique. Dans les deux circonstances, cette chute tensionnelle est qualifiée par la CIM-10 de « non spécifique » : elle doit alors être codée R03.1 Constatation d’une baisse non spécifique de la tension artérielle. Elle répond en effet aux critères qui conduisent à utiliser le chapitre XVIII qui contient les signes et symptômes « a) […] pour lesquels aucun diagnostic plus précis n’a pu être porté, même après examen de tous les faits s’y rapportant | b) […] existant lors de la première consultation, qui se sont avérés être transitoires et dont les causes n’ont pu être déterminées | c) [se rapportant] aux diagnostics provisoires chez un malade qui n’est pas revenu pour d’autres investigations ou soins […] ». L’utilisation du code R03.1 suit ainsi la logique exposée dans la note placée sous le libellé Constatation d’une élévation de la tension artérielle, sans diagnostic d’hypertension (R03.0) : par analogie, on doit considérer que « cette catégorie [R03.1] doit être utilisée pour enregistrer soit un épisode [hypotensif] chez un malade pour lequel aucun diagnostic formel d’[hypotension] n’a été porté, soit une découverte fortuite isolée. » | A contrario, l’hypotension artérielle qualifiée d’idiopathique ou d’orthostatique est une maladie chronique invalidante, nécessitant habituellement un traitement prolongé. Son diagnostic repose sur la constatation répétée d’une baisse des pressions diastolique et systolique, mesurées dans des conditions rigoureuses. Les codes I95.0, I95.1 et I95.8 ne doivent être employés que devant un diagnostic établi de maladie hypotensive chronique (sauf si elle s’intègre dans un ensemble de troubles neurovégétatifs et neurologiques, constituant alors le syndrome de Shy et Drager, code G23.8). | La même argumentation conduit à distinguer la maladie hypertensive (I10) et l’élévation « non spécifique » de la pression intra-artérielle (R03.0). | Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du 29 avril 2026, p 104