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CIM10 B89

CIM-10 (diagnostics) — fichier du 2026-09-09

Parasitose, sans précision

categorie
B89
chapitre
Certaines maladies infectieuses et parasitaires
groupe
B85-B89
libelle groupe
Pédiculose, acariase et autres infestations
type mco
1 - interdit en DP
type smr
NNO
type psy
1
statut
actif
inclusions et notes cocoa
LES SÉQUELLES DE MALADIES ET DE LÉSIONS TRAUMATIQUES | La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active » (volume 2 page 28 ou 33). | Elle précise (ibid. page 101 ou 132) : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux examens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d’une maladie qui n’existe plus, on décrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l’origine [...] ». | Page 106 ou 138 : « La CIM–10 fournit un certain nombre de catégories intitulées « Séquelles de... » (B90-B94, E64.–, E68, G09, I69.–, O97, | T90-T98, Y85-Y89) auxquelles s’ajoute O94 Séquelles de complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité, du fait de la mise à jour de 2003 (se reporter au site Internet de l’ATIH). Celles-ci peuvent être utilisées pour coder les conséquences des affections qui ne sont pas elles-mêmes présentes lors de l’épisode de soins, comme causes du problème justifiant les soins ou les examens. Le code retenu pour « affection principale » doit être celui qui désigne la nature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code « Séquelles de… ». Un délai « d’un an ou plus après le début de la maladie » est cité dans les notes propres à certaines catégories (G09, | I69, T90-T98, Y85-Y89, O94). Il n’y a pas lieu d’en tenir compte. | Il concerne les règles de codage de la mortalité et son sens est indiqué aux pages 75 ou 101 du volume 2. Les situations concernées sont celles dans lesquelles il n’est pas identifié d’autre cause au décès. | La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il ne s’impose pas au responsable de l’information médicale ou au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. Ce diagnostic est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. | Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est mentionné comme un diagnostic associé conventionnel (se reporter au point 1 du chapitre précédent). | Exemples : | – salpingite tuberculeuse dix ans auparavant, responsable d’une stérilité : on code d’abord la stérilité et on lui associe la séquelle de tuberculose : N97.1, B90.1 | | – monoplégie d’un membre inférieur séquellaire d’une poliomyélite : on code d’abord la monoplégie et on lui associe la séquelle de poliomyélite : G83.1, B91 | | – épilepsie séquellaire d’un infarctus cérébral : on code d’abord l’épilepsie et on lui associe la séquelle d’infarctus cérébral : G40.- | I69.3. | Les catégories Y85–Y89 (chapitre XX de la CIM–10) permettent de coder des circonstances d’origine des séquelles. Il est recommandé de les utiliser, en position de diagnostic associé, chaque fois qu’on dispose de l’information nécessaire. | Exemple : épilepsie séquellaire d’un traumatisme intra-crânie […]